Dans cet article, nous allons voir quelques-unes des plus grandes œuvres d’art du patrimoine mondial. Parmi ces chefs d’œuvre, les plus connues, il y a La Joconde (1503-1506) et La Cène (1494-1498, de Léonard de Vinci. On peut aussi citer Guernica, La Persistance de la Mémoire ou encore le Baiser.

Les chefs d’œuvre de Léonard de Vinci : La Joconde et La Cène

La Joconde, ou portrait de Mona Lisa, sans doute le tableau le plus célèbre au monde, est placé derrière une châsse de verre pare-balles, elle-même protégée par une console en noyer. La dame au sourire énigmatique garde son mystère. Des siècles durant, ses admirateurs ont prétendu qu’il pouvait s’agir d’une femme dont Léonard de Vinci était épris. On estime aujourd’hui que le modèle aurait été Lisa Gherardini, épouse d’un marchand florentin, Francesco del Giocondo, et que le tableau aurait été peint entre 1503 et 1506. La Cène, est incontestablement, l’œuvre la plus connue qu’abrite Milan, et qui immortalise l’instant où Jésus annonça la trahison de l’un de ses disciples. Réalisée à la fin du XVe siècle, elle a connu une restauration mouvementée. Face au travail de Léonard de Vinci, on oublie très vite les innombrables reproductions médiocres de l’œuvre.

Guernica, Centro de Arte Reina Sofía, Madrid (Espagne)

Guernica figure parmi les œuvres les plus célèbres et les plus emblématiques du XXe siècle. Ses personnages défigurés sont devenus le symbole des horreurs infligées aux innocents en temps de guerre. Très grand (3,5 m sur 7,8 m), le tableau illustre le choc ressenti par l’artiste après le bombardement allemand de la ville basque de Guernica, en 1937, en pleine guerre civile espagnole, à la demande du général Franco. L’attaque, qui aurait fait près de 2 000 morts, est représentée ici de manière bouleversante.

La Persistance de la Mémoire

Peintre prolifique doté d’un grand sens de la mise en scène et capable d’assurer lui-même sa promotion, Salvador Dalí était un personnage follement excentrique. Il qualifiait ses tableaux surréalistes de « photographies du subconscient peintes à la main ». La Persistance de la mémoire (1931) est l’occasion de pénétrer à l’intérieur d’une imagination parmi les plus fertiles du XXe siècle. Le tableau représente les fameuses montres molles, de l’artiste devant un paysage de sa chère Catalogne, dont il était originaire. Les montres molles devinrent un thème récurrent du génie espagnol, clin d’œil à la théorie de la relativité du temps d’Einstein.